DATES DES REPRÉSENTATIONS

Samedi 7 mars 2020 à 20 heures

Mardi 10 mars 2020 à 20 heures 

Vendredi 13 mars 2020 à 20 heures 

Dimanche 15 mars 2020 à 17 heures

St-Maurice, Théâtre du Martolet 

CONTACT

andre@oxia.ch

079 206 97 52

© domstuder.com

All rights reserved.

  • White Twitter Icon
  • White Facebook Icon
  • White Instagram Icon
 

Le Barbier de Séville

« Figaro qua, Figaro là » ! 

Qui ne connaît ces mots ? 

Dans « le Barbier de Séville », opéra dont les airs comme « Una voce poco fa », « La calumnia » sont parmi les plus populaires de la musique classique, les personnages semblent ne jamais tenir en place. 

Le ton est donné dès l’ouverture qui débute de manière très solennelle pour évoluer rapidement vers un allegro vif, mouvementé et moqueur.

Le rideau se lève. Il fait sombre. 

Nous sommes devant la maison du vieux docteur Bartolo qui y détient la jeune Rosine, sa pupille, dans l’idée de l’épouser. Il est aidé dans son plan par Don Basilio, maître de musique sinistre et cupide. 

Mais Rosine s’est éprise du jeune Comte Almaviva qui, avec la complicité de Figaro, va tout tenter pour approcher sa bien-aimée. 

Après une succession de situations abracadabrantes, savamment réglées, et grâce à de nombreux déguisements et des rebondissements multiples, l’amour de la belle Rosine et du Comte Almaviva, enfin rendu à sa véritable identité, finit par triompher.

 

A l’issue de cet opéra dans lequel Figaro est le maître incontesté d’une comédie où Almaviva prétend être « Lindoro », lui-même déguisé en soldat, puis en maître de musique, afin de soustraire Rosine à la tutelle de Bartolo, le public n’a qu’une envie, celle de chanter : 

« Ah bravo Figaro, bravo, bravissimo ! »
 

ACTE 1

Acte 1

Le comte Almaviva, amoureux, arrive accompagné de Fiorello et de musiciens  pour donner une sérénade à Rosine, pupille de Bartolo. Ce dernier la garde enfermée dans sa maison et projette de l’épouser aidé dans son projet par Don Basilio, le maître de musique.

Les fenêtres restant closes, le comte renvoie les musiciens et décide d’attendre jusqu’à l’aube dans l’espoir de la voir sortir.

Figaro, barbier et homme à tout faire de Séville, arrive en chantant les plaisirs de sa condition. Le Comte lui confie son secret. Figaro, moyennant rétribution, promet de l’aider à conquérir Rosine. 

Déjouant la surveillance de son tuteur, Rosine laisse tomber du balcon un mot dans lequel elle demande au jeune homme son nom. Le Comte chante une sérénade dans laquelle il dit s’appeler Lindoro. Pour approcher sa belle, Figaro suggère au Comte de profiter de l’arrivée des troupes en ville pour se déguiser en soldat et se présenter chez Bartolo afin d’y réquisitionner une chambre. Il lui suggère même de prétendre être ivre afin de ne pas éveiller de soupçons.

Dans la maison de Bartolo, Rosine pensant à cette voix qui enchante son cœur est déterminée à s’unir à Lindoro. Figaro entre et s’apprête à lui parler quand survient le Docteur Bartolo qui est à sa recherche. Figaro se cache. Don Basilio qui suit de peu Bartolo l’informe que le Comte Almaviva, qu’il soupçonne être amoureux de Rosine, séjourne en ville. Il suggère à Bartolo de calomnier le Comte afin de l’éloigner de Séville. Craignant qu’elle lui échappe, Bartolo décide d’épouser Rosine le lendemain matin. Alors que tous deux s’en vont préparer le contrat de mariage, Figaro sort de sa cachette bien décidé à informer Rosine de ce plan. Il présente Lindoro comme son cousin très amoureux d’elle. Rosine, heureuse de cette nouvelle lui donne une lettre  qu’il part remettre à Lindoro. Bartolo revient et reproche à Rosine d’avoir laissé tomber un billet du balcon. Bien qu’elle ait réponse à toutes ses questions, il ne la croit pas et la sermone sur le fait qu’elle tente de tromper un docteur tel que lui. 

Almaviva arrive déguisé en soldat et réussit à faire passer à Rosine un billet à l’insu de Bartolo. Une dispute éclate lorsque Bartolo refuse d’héberger le soldat. Figaro accourt pour calmer le tapage Mais la garde arrive et Bartolo, ayant deviné la supercherie, fait arrêter le prétendu soldat. Après avoir fait connaître son rang à l’officier, Almaviva est immédiatement relâché à la surprise de tous, sauf de Figaro.

 

ACTE 2

Acte 2

Bartolo suspecte le soi-disant soldat d’être envoyé par le Comte Almaviva pour sonder le cœur de Rosine. Un certain Don Alonso, qui n’est autre qu’Almaviva déguisé en maître de musique, se présente pour donner sa leçon à Rosine à la place de Don Basilio prétendument malade. Sur le point d’être renvoyé par un Bartolo très sceptique, il gagne sa confiance en lui montrant la lettre de Rosine et en offrant de persuader cette dernière que cette lettre lui a été remise par une maîtresse du Comte. 

Durant la leçon de musique le Comte peut enfin murmurer quelques mots à Rosine qui a immédiatement reconnu Lindoro. Pendant ce temps, Figaro, qui est venu raser Bartolo, réussit à subtiliser la clé du balcon nécessaire à l’évasion de Rosine. C’est alors qu’à la surprise générale arrive Don Basilio. Grâce à une bourse bien remplie les trois complices convainquent Basilio qu’il est malade et réussissent à s’en débarrasser. Figaro entreprend de raser Bartolo pendant qu’Almaviva et Rosine planifient leur fuite pour le soir même. Profitant d’un instant où personne ne s’occupe de lui, Bartolo, toujours très suspicieux, surprend la conversation des deux amants et réalise qu’il a à nouveau été dupé. 

Figaro et le Comte partis, il envoie chercher Basilio et lui demande de trouver un notaire afin d’épouser Rosine le soir même. Il montre ensuite à Rosine la lettre qu’elle a écrite à Lindoro. Se sentant trahie, Rosine dévoile son plan de fuite et accepte d’épouser Bartolo. A l’heure prévue Figaro et le Comte font leur entrée par le balcon. Après explications et comprenant que Lindoro et le Comte ne sont qu’une seule et même personne, Rosine est prête à fuir avec eux. Mais l’échelle par laquelle ils sont arrivés a été retirée par Bartolo et il y a du monde dans la maison. Apparaissent Basilio et le notaire avec le contrat de mariage de Rosine et son tuteur. Figaro retourne la situation et fait signer ledit contrat à Rosine et Almaviva. Lorsque Bartolo arrive accompagné de la garde qu’il est allé chercher pour arrêter Figaro et Almaviva il est trop tard : Rosine et le Comte sont mariés.